Jocelyn Boisvert
Ma voisine est gentille mais...
pas avec moi!

Depuis qu’il est haut comme trois pommes (quinze pommes, pour être précis), Jocelyn Boisvert cherche à amuser la galerie. À l’instar de son héros, Hugo Morissette, il aspirait jadis à devenir humoriste. Le soir, couché dans son lit, il écoutait en boucle les monologues de Yvon Deschamps avant de s’endormir. Des années plus tard, à Cégep en spectacle, il a présenté un numéro absurde qui a laissé l’auditoire bouche bée. Ainsi, notre humoriste en herbe a compris qu’il n’est pas aisé de dérider son prochain et qu’il n’y a rien de drôle à devoir faire rire à tout prix.

En devenant écrivain, il n’a pas délaissé son humour pour autant. Au lieu de faire son petit comique devant public, il le fait sur papier.

Mais pour dire toute la vérité, Jocelyn aurait aussi aimé exercer une panoplie d’autres métiers : comédien, danseur de ballet, acrobate dans un cirque, astronaute… Ce qui est bien avec la littérature, c’est que, le temps d’un roman, elle lui permet de devenir tout ça!

 

Carole Tremblay
Mon serpent est gentil mais...
tellement disparu!

Carole Tremblay n’est pas un garçon, ni une enseignante ferrée dans les accords du participe passé et encore moins un oncle jumeau.

Elle n’a jamais perdu de serpent dans sa garde-robe, n’a jamais habité un appartement dans un immeuble où il y avait un concierge et ne s’est jamais coincé le bras dans une hotte de cuisine.

Pourtant, maintenant qu’elle a écrit cette histoire, elle a la vive impression d’avoir tout fait ça pour de vrai. C’est ce qui la pousse à continuer d’écrire. Le plaisir inépuisable de vivre mille et une vies aux antipodes de la sienne.

 

Josée Pelletier
Mon frère est gentil mais...
tellement traîneux!

Des traîneries, ça, Josée Pelletier connaît! Vivre avec trois adolescents dans la même maison, c’est toute une histoire!
Une boîte à lunch laissé au pas de la porte, un lit non fait, le fouillis dans le placard, le tube de dentifrice laissé sans capuchon auprès du lavabo, de la vaisselle sale sur le comptoir de la cuisine, un pupitre couvert de paperasse à classer… Attention! Ça, ce sont seulement ses traîneries à elle.

Bref, ses ados ont de qui retenir!

Alors imaginez le désordre… et pourtant, Josée ne changerait pas de vie avec qui que ce soit. Surtout pas une vie sans ados, dans une maison toute ordonnée… elle s’y ennuierait à mourir!

 

Jocelyn Boisvert
Mon ami Sam est gentil mais...
tellement casse-pieds!

Jocelyn Boisvert aime lire des romans, écrire des histoires, jouer avec son imagination. Il affectionne aussi les échecs, même s’il est loin d’être un champion. Mais ça ne le dérange pas. Avec le temps, il a appris à perdre avec le sourire!
À une époque pas si lointaine, tout comme Nathaël, Jocelyn décrochait de bonnes notes à l’école, il se débrouillait plutôt bien dans les sports et… il tremblait comme une feuille à l’idée d’approcher une fille! Il aurait apprécié avoir un ami comme Sam pour l’inciter à confronter ses peurs. Ça lui aurait évité bien des soucis!

Eh oui, Jocelyn a souvent rêvé d’avoir un compagnon secret que lui seul pourrait voir et entendre. Un joli fantasme qui ne s’est malheureusement jamais concrétisé. Mais à bien y penser… peut-être est-il devenu écrivain dans l’espoir qu’un beau matin un être fictif vienne le visiter? Si cela se produit un jour, il espère tout de même que son personnage ne sera pas trop encombrant!

 

Danielle Simard
Ma directrice est gentille mais...
tellement toquée!

Danielle Simard a visité beaucoup d’écoles pour parler de son métier. Dans celle du village d’Hemmingford, une enseignante lui a un jour raconté comment les élèves de son école avaient écrasé l’équipe de Napierville lors d’un match de hockey scolaire. Elle disait que ça ferait un bon livre. Intéressée, Danielle a pris des notes. Mais avant d’écrire un roman, il lui faut d’abord sentir vivre au moins un des personnages dans son imagination. L’auteure a dû attendre plusieurs années avant de « rencontrer » le premier personnage de cette histoire. Elle revenait d’une autre rencontre scolaire quand Doris Dorais, une directrice, s’est présentée dans son imagination, comme ça, sans s’annoncer. Le soir même, Danielle écrivait enfin le premier chapitre de ce roman...

 

Sylvie Desrosiers
Mes parents sont gentils mais...
tellement séparés!

Laissez-moi vous parler de ma mère. Je sais, c’est le rôle de l’éditeur, normalement, mais il y a bien des choses qu’il ne sait pas sur elle… Alors moi, Thomas, son VRAI fils, je voulais vous dire que cette histoire, je la lui ai inspirée en partie.

Voyez-vous, mes parents sont gentils, mais tellement séparés. J’ai fait la navette, comme Sonia, entre les deux maisons de mes parents. Mais heureusement, il n’y avait pas de mur infranchissable entre les deux ! Je n’ai pas eu besoin de passeport : seulement de mon sac à dos et de mon iPod.

En tout cas, j’ai bien aimé Sonia pour sa détermination et j’ai trouvé ma mère pas mal bonne et très originale d’écrire cette nouvelle histoire.

 

Hélène Vachon
Mes parents sont gentils mais...
tellement débranchés!

Hélène Vachon vit en assez bons termes avec les appareils électriques. Mais contrairement aux parents de Manuel et de Raphaël, qui ne comprennent pas toujours pourquoi les engins fonctionnent, Hélène Vachon, elle, ne comprend pas pourquoi ils ne fonctionnent pas toujours. Dans les deux cas, le résultat est le même : les engins se détraquent et meurent, de mort naturelle (parents débranchés), ou provoquée (impatience de l’auteure, c’est elle qui le dit).

S’ils ne fonctionnent pas toujours, c’est parce qu’ils sont comme nous : autonomes, susceptibles et assoiffés de pouvoir. Les détecteurs de fumée se déclenchent sans raison, les ordinateurs exécutent des commandes que vous n’avez pas demandées et les ceintures de sécurité couinent alors que vous avez encore un pied en dehors de la voiture…

Malgré ces petits inconvénients (et sa patience limitée), l’auteure suggère de ne pas affronter directement ces minirobots de la vie moderne, mais de négocier avec eux. Comment ? (Ici, l’auteure hésite). En leur parlant (peut-être). En les flattant (au moins ça les nettoie). En les arrosant (pas sûr). Toute autre suggestion serait bien accueillie.

Qu’on les malmène ou qu’on les dorlote, ils se brisent sans crier gare et nous laissent tomber aux pires moments.

 

Johanne Mercier
Mes parents sont gentils mais...
tellement paresseux!

Un soir, mon fils Antoine, qui n’avait que cinq ans à l’époque, nous avait confié qu’à l’école, on lui avait demandé de parler de ses parents. De ce qu’ils faisaient dans la vie. Il nous avait présentés ainsi : « Mon père fait des films, (ce qui était vrai) mon frère fait des BD, (ce qui était vrai aussi) et ma mère fait des… mots croisés! » Des quoi?! j’ai demandé.

Il avait bien dit des mots croisés.

À l’époque j’enseignais à la maternelle et je travaillais sur trois romans jeunesse. Autour de la table, on a bien ri, ce soir-là. Je suis donc partie de cette petite anecdote pour écrire

Mes parents sont gentils mais tellement… paresseux!

 

Reynald Cantin
Mes parents sont gentils mais...
tellement peureux!

En février 2008, Reynald Cantin faisait un séjour au Sénégal, où il a vécu au sein d’une famille exceptionnelle.

La mère de cette famille s’appelait Marielle Trolet et le père, Tamsir N’Diaye. Elle était blanche; il était noir. Trois enfants magnifiques sont nés de cette union : Mariama, Sélimata et Tierno, 3 ans et demi.

Grâce à ce contact direct et intime avec la vie africaine, beaucoup de peurs se sont évanouies. Reynald, qui a puisé dans cette expérience une grande partie de son inspiration pour écrire ce roman humoristique, souhaite à chacun d’être libéré de toutes les peurs inutiles.

 

Josée Pelletier
Mes parents sont gentils mais...
tellement bornés!

Josée Pelletier n’est pas bornée. En effet, elle change d’idée aussi souvent qu’elle change de chemise. Elle a d’abord étudié en informatique au cégep, puis en comptabilité à l’université pour ensuite s’adonner à l’écriture. C’est dommage parce que si elle était un tantinet bornée, elle serait restée dans le domaine de l’informatique et qui sait, elle serait devenue le bras droit de Bill Gates!

 

Alain M. Bergeron
Mes parents sont gentils mais...
tellement malchanceux!

Le « M » situé entre le prénom de l’auteur, Alain, et son nom de famille, Bergeron, n’est pas pour malchance… Ouf ! Imaginez un peu : Alain Malchance Bergeron qui écrit un livre intitulé Mes parents sont gentils… mais tellement malchanceux ! (Le « M » est pour Michel.)

Cet auteur jeunesse de Victoriaville se considère chanceux et privilégié d’avoir pu faire de sa passion son gagne-pain. La malchance ? Il n’y pense même pas, de peur de la provoquer… N’empêche : il a plongé la tête la première dans cette autre aventure FouLire. En écrivant cette histoire, il a subi son lot de malchances. Il a notamment perdu son texte au moment d’y mettre le point final, à la suite d’une panne de courant majeure causée par un petit avion qui a pris sa maison pour une piste d’atterrissage. Émergeant des décombres, il s’est estimé chanceux : en effet, tout le monde était en vie et l’avion a démoli son salon pendant qu’il travaillait dans son bureau… Oui, la chance est vraiment une question de perception…

 

Diane Bergeron
Mes parents sont gentils mais...
tellement écolos!

Ne vous inquiétez pas, Diane Bergeron n’a pas encore de chèvre chez elle. Pas de jardin non plus, car pour s’occuper d’un jardin, il faut du temps, et le temps, elle l’utilise surtout pour écrire des histoires et pour s’occuper de sa famille.

Elle essaie pourtant d’être un peu plus écolo tous les jours, parce que sa planète, elle la voudrait belle et bleue, pour ses enfants, justement.

 

Danielle Simard
Mes parents sont gentils mais...
tellement désobéissants!

Danielle Simard a eu seulement un papa et une maman, dont la pire désobéissance a été de stationner en zone interdite. Ses enfants ont eu un seul papa et une seule maman d’une honnêteté exemplaire. Toute ressemblance entre ses personnages et des gens ayant existé serait une coïncidence. Mais l’imagination a de grands pouvoirs. Depuis que Danielle a écrit cette histoire, Maud, Roch, Ana, Alphonse et compagnie existent vraiment pour elle. Et son plus grand souhait est de les avoir rendus vivants pour vous.

 

François Gravel
Mes parents sont gentils mais...
tellement mauvais perdants!

François Gravel aime beaucoup jouer au scrabble et au Monopoly, et il est parfois mauvais perdant. C’est pourquoi il préfère le 428½, le seul jeu où il est assuré de gagner. Mais ce qu’il aime par-dessus tout, c’est inventer des histoires! C’est aussi un grand amateur de brocoli, de jogging et de crème glacée!

Son fils Simon a joué longtemps au hockey. Quand François l’accompagnait, il prenait des notes... sur le comportement des parents!

 

Hélène Vachon
Mes parents sont gentils mais...
tellement amoureux!

Hélène Vachon n’a vraiment rien contre les gens amoureux. Bien au contraire. Elle pense qu’en favorisant les approchements, les personnes amoureuses représentent une source de chaleur non négligeable qui rejaillit sur la planète tout entière. Quand on lui rétorque que cette source de chaleur pourrait accélérer le réchauffement de la planète, la fonte des glaces polaires et l’augmentation des gaz à effet de serre, Hélène Vachon réplique qu’il s’agit d’une énergie verte, non polluante et entièrement renouvelable qui, si elle était plus répandue, permettrait des économies intéressantes sur les sources d’énergie traditionnelles comme le mazout, l’électricité et le gaz naturel.

 

David Lemelin
Mes parents sont gentils mais...
tellement dépassés!

Tout comme Charlot, David se sent souvent bousculé par les événements. Normal : c’est un touche-à-tout. Du journalisme, de l’animation, du dessin, de l’humour… et maintenant auteur de roman, du grand art que de conjuguer tout cela !

Par contre, de là à se sentir dépassé, comme les parents de Charlot… ça non. Quand même! David est bien de son époque, franchement ! (comme dirait le héros de son premier roman…).

 

Diane Bergeron
Mes parents sont gentils mais...
tellement maladroits!

Diane Bergeron est un être étrange, un croisement entre une scientifique, une mère de famille et une auteure de littérature jeunesse. Drôle de mélange, pensez-vous ? Ne la laissez pas trop longtemps en liberté, car elle vous embobinera avec les histoires qui pullulent dans sa tête. Et qui sait, peut-être fera-t-elle passer une de ses maladresses pour la découverte du siècle ? Vous êtes prévenus !

 

Andrée Poulin
Mes parents sont gentils mais...
tellement girouettes!

Andrée Poulin n'est pas girouette du tout. Elle a changé de carrière trois fois, de maisons cinq fois et de chemises au moins 365 fois par année. Pour s'entraîner à la persévérance et terminer les livres qu'elle commence, cette auteure badigeonne de colle sa chaise d'ordinateur. Contrairement à Guillaumette, elle n'a pas de persil mais beaucoup de pissenlits dans son potager. Si elle n'était pas aussi froussarde, elle s'inscrirait à une course de boîtes à savon.

 

Andrée-Anne Gratton
Mes parents sont gentils mais...
tellement menteurs!

Andrée-Anne Gratton raconte plein de mensonges «stratégiques»! Par exemple, quand son fils était petit, elle lui disait que le brocoli rendait tannant. Or, tout le monde sait que ce n'est pas le brocoli qui rend tannant, c'est le céleri! Et quand Andrée-Anne rencontre des jeunes dans les écoles, elle leur dit qu'elle est la soeur d'Elvis Gratton! Ça la rend tellement populaire! Du coup, elle se met à chanter... Mais non! il ne faut pas croire tous les mensonges écrits dans ce livre!

 

 

 




Suivez-nous sur   Facebook   Twitter