Jocelyn
Boisvert Mon ami Sam est gentil mais... tellement casse-pieds!
Jocelyn
Boisvert aime lire des romans, écrire des histoires,
jouer avec son imagination. Il affectionne aussi les échecs,
même s’il est loin d’être un champion.
Mais ça ne le dérange pas. Avec le temps, il a
appris à perdre avec le sourire!
À une époque pas si lointaine, tout comme Nathaël,
Jocelyn décrochait de bonnes notes à l’école,
il se débrouillait plutôt bien dans les sports
et… il tremblait comme une feuille à l’idée
d’approcher une fille! Il aurait apprécié
avoir un ami comme Sam pour l’inciter à confronter
ses peurs. Ça lui aurait évité bien des
soucis!
Eh oui, Jocelyn a souvent rêvé d’avoir un
compagnon secret que lui seul pourrait voir et entendre. Un
joli fantasme qui ne s’est malheureusement jamais concrétisé.
Mais à bien y penser… peut-être est-il devenu
écrivain dans l’espoir qu’un beau matin un
être fictif vienne le visiter? Si cela se produit un jour,
il espère tout de même que son personnage ne sera
pas trop encombrant!
Danielle
Simard Ma directrice est gentille mais... tellement toquée!
Danielle
Simard a visité beaucoup d’écoles pour parler
de son métier. Dans celle du village d’Hemmingford,
une enseignante lui a un jour raconté comment les élèves
de son école avaient écrasé l’équipe
de Napierville lors d’un match de hockey scolaire. Elle
disait que ça ferait un bon livre. Intéressée,
Danielle a pris des notes. Mais avant d’écrire
un roman, il lui faut d’abord sentir vivre au moins un
des personnages dans son imagination. L’auteure a dû
attendre plusieurs années avant de « rencontrer
» le premier personnage de cette histoire. Elle revenait
d’une autre rencontre scolaire quand Doris Dorais, une
directrice, s’est présentée dans son imagination,
comme ça, sans s’annoncer. Le soir même,
Danielle écrivait enfin le premier chapitre de ce roman...
Sylvie
Desrosiers Mes parents sont gentils mais... tellement séparés!
Laissez-moi
vous parler de ma mère. Je sais, c’est le rôle
de l’éditeur, normalement, mais il y a bien des
choses qu’il ne sait pas sur elle… Alors moi, Thomas,
son VRAI fils, je voulais vous dire que cette histoire, je la
lui ai inspirée en partie.
Voyez-vous,
mes parents sont gentils, mais tellement séparés.
J’ai fait la navette, comme Sonia, entre les deux maisons
de mes parents. Mais heureusement, il n’y avait pas de
mur infranchissable entre les deux ! Je n’ai pas eu besoin
de passeport : seulement de mon sac à dos et de mon iPod.
En
tout cas, j’ai bien aimé Sonia pour sa détermination
et j’ai trouvé ma mère pas mal bonne et
très originale d’écrire cette nouvelle histoire.
Hélène
Vachon Mes parents sont gentils mais... tellement débranchés!
Hélène
Vachon vit en assez bons termes avec les appareils électriques.
Mais contrairement aux parents de Manuel et de Raphaël,
qui ne comprennent pas toujours pourquoi les engins fonctionnent,
Hélène Vachon, elle, ne comprend pas pourquoi
ils ne fonctionnent pas toujours. Dans les deux cas, le résultat
est le même : les engins se détraquent et meurent,
de mort naturelle (parents débranchés), ou provoquée
(impatience de l’auteure, c’est elle qui le dit).
S’ils
ne fonctionnent pas toujours, c’est parce qu’ils
sont comme nous : autonomes, susceptibles et assoiffés
de pouvoir. Les détecteurs de fumée se déclenchent
sans raison, les ordinateurs exécutent des commandes
que vous n’avez pas demandées et les ceintures
de sécurité couinent alors que vous avez encore
un pied en dehors de la voiture…
Malgré
ces petits inconvénients (et sa patience limitée),
l’auteure suggère de ne pas affronter directement
ces minirobots de la vie moderne, mais de négocier avec
eux. Comment ? (Ici, l’auteure hésite). En leur
parlant (peut-être). En les flattant (au moins ça
les nettoie). En les arrosant (pas sûr). Toute autre suggestion
serait bien accueillie.
Qu’on
les malmène ou qu’on les dorlote, ils se brisent
sans crier gare et nous laissent tomber aux pires moments.
Johanne
Mercier
Mes parents sont gentils mais... tellement paresseux!
Un
soir, mon fils Antoine, qui n’avait que cinq ans à
l’époque, nous avait confié qu’à
l’école, on lui avait demandé de parler
de ses parents. De ce qu’ils faisaient dans la vie. Il
nous avait présentés ainsi : « Mon père
fait des films, (ce qui était vrai) mon frère
fait des BD, (ce qui était vrai aussi) et ma mère
fait des… mots croisés! » Des quoi?! j’ai
demandé.
Il
avait bien dit des mots croisés.
À
l’époque j’enseignais à la maternelle
et je travaillais sur trois romans jeunesse. Autour de la table,
on a bien ri, ce soir-là. Je suis donc partie de cette
petite anecdote pour écrire
Mes
parents sont gentils mais tellement… paresseux!
Reynald
Cantin Mes
parents sont gentils mais... tellement peureux!
En
février 2008, Reynald Cantin faisait un séjour
au Sénégal, où il a vécu au sein
d’une famille exceptionnelle.
La
mère de cette famille s’appelait Marielle Trolet
et le père, Tamsir N’Diaye. Elle était blanche;
il était noir. Trois enfants magnifiques sont nés
de cette union : Mariama, Sélimata et Tierno, 3 ans et
demi.
Grâce
à ce contact direct et intime avec la vie africaine,
beaucoup de peurs se sont évanouies. Reynald, qui a puisé
dans cette expérience une grande partie de son inspiration
pour écrire ce roman humoristique, souhaite à
chacun d’être libéré de toutes les
peurs inutiles.
Josée
Pelletier
Mes parents sont gentils mais... tellement bornés!
Josée
Pelletier n’est pas bornée. En effet, elle change
d’idée aussi souvent qu’elle change de chemise.
Elle a d’abord étudié en informatique au
cégep, puis en comptabilité à l’université
pour ensuite s’adonner à l’écriture.
C’est dommage parce que si elle était un tantinet
bornée, elle serait restée dans le domaine de
l’informatique et qui sait, elle serait devenue le bras
droit de Bill Gates!
Alain
M. Bergeron Mes parents sont gentils mais... tellement malchanceux!
Le
« M » situé entre le prénom de l’auteur,
Alain, et son nom de famille, Bergeron, n’est pas pour
malchance… Ouf ! Imaginez un peu : Alain Malchance Bergeron
qui écrit un livre intitulé Mes parents sont gentils…
mais tellement malchanceux ! (Le « M » est pour
Michel.)
Cet
auteur jeunesse de Victoriaville se considère chanceux
et privilégié d’avoir pu faire de sa passion
son gagne-pain. La malchance ? Il n’y pense même
pas, de peur de la provoquer… N’empêche :
il a plongé la tête la première dans cette
autre aventure FouLire. En écrivant cette histoire, il
a subi son lot de malchances. Il a notamment perdu son texte
au moment d’y mettre le point final, à la suite
d’une panne de courant majeure causée par un petit
avion qui a pris sa maison pour une piste d’atterrissage.
Émergeant des décombres, il s’est estimé
chanceux : en effet, tout le monde était en vie et l’avion
a démoli son salon pendant qu’il travaillait dans
son bureau… Oui, la chance est vraiment une question de
perception…
Diane
Bergeron
Mes parents sont gentils mais... tellement écolos!
Ne
vous inquiétez pas, Diane Bergeron n’a pas encore
de chèvre chez elle. Pas de jardin non plus, car pour
s’occuper d’un jardin, il faut du temps, et le temps,
elle l’utilise surtout pour écrire des histoires
et pour s’occuper de sa famille.
Elle
essaie pourtant d’être un peu plus écolo
tous les jours, parce que sa planète, elle la voudrait
belle et bleue, pour ses enfants, justement.
Danielle
Simard
Mes parents sont gentils mais... tellement désobéissants!
Danielle
Simard a eu seulement un papa et une maman, dont la pire désobéissance
a été de stationner en zone interdite. Ses enfants
ont eu un seul papa et une seule maman d’une honnêteté
exemplaire. Toute ressemblance entre ses personnages et des
gens ayant existé serait une coïncidence. Mais l’imagination
a de grands pouvoirs. Depuis que Danielle a écrit cette
histoire, Maud, Roch, Ana, Alphonse et compagnie existent vraiment
pour elle. Et son plus grand souhait est de les avoir rendus
vivants pour vous.
François
Gravel
Mes parents sont gentils mais... tellement mauvais perdants!
François
Gravel aime beaucoup jouer au scrabble et au Monopoly, et il
est parfois mauvais perdant. C’est pourquoi il préfère
le 428½, le seul jeu où il est assuré de
gagner. Mais ce qu’il aime par-dessus tout, c’est
inventer des histoires! C’est aussi un grand amateur de
brocoli, de jogging et de crème glacée!
Son
fils Simon a joué longtemps au hockey. Quand François
l’accompagnait, il prenait des notes... sur le comportement
des parents!
Hélène
Vachon
Mes parents sont gentils mais... tellement amoureux!
Hélène
Vachon n’a vraiment rien contre les gens amoureux. Bien
au contraire. Elle pense qu’en favorisant les approchements,
les personnes amoureuses représentent une source de chaleur
non négligeable qui rejaillit sur la planète tout
entière. Quand on lui rétorque que cette source
de chaleur pourrait accélérer le réchauffement
de la planète, la fonte des glaces polaires et l’augmentation
des gaz à effet de serre, Hélène Vachon
réplique qu’il s’agit d’une énergie
verte, non polluante et entièrement renouvelable qui,
si elle était plus répandue, permettrait des économies
intéressantes sur les sources d’énergie
traditionnelles comme le mazout, l’électricité
et le gaz naturel.
David
Lemelin
Mes parents sont gentils mais... tellement dépassés!
Tout comme
Charlot, David se sent souvent bousculé par les événements.
Normal : c’est un touche-à-tout. Du journalisme,
de l’animation, du dessin, de l’humour… et
maintenant auteur de roman, du grand art que de conjuguer tout
cela !
Par contre,
de là à se sentir dépassé, comme
les parents de Charlot… ça non. Quand même!
David est bien de son époque, franchement ! (comme dirait
le héros de son premier roman…).
Diane
Bergeron
Mes parents sont gentils mais... tellement maladroits!
Diane
Bergeron est un être étrange, un croisement entre
une scientifique, une mère de famille et une auteure
de littérature jeunesse. Drôle de mélange,
pensez-vous ? Ne la laissez pas trop longtemps en liberté,
car elle vous embobinera avec les histoires qui pullulent dans
sa tête. Et qui sait, peut-être fera-t-elle passer
une de ses maladresses pour la découverte du siècle
? Vous êtes prévenus !
Andrée
Poulin Mes
parents sont gentils mais... tellement girouettes!
Andrée
Poulin n'est pas girouette du tout. Elle a changé de
carrière trois fois, de maisons cinq fois et de chemises
au moins 365 fois par année. Pour s'entraîner à
la persévérance et terminer les livres qu'elle
commence, cette auteure badigeonne de colle sa chaise d'ordinateur.
Contrairement à Guillaumette, elle n'a pas de persil
mais beaucoup de pissenlits dans son potager. Si elle n'était
pas aussi froussarde, elle s'inscrirait à une course
de boîtes à savon.
Andrée-Anne
Gratton Mes parents sont gentils mais... tellement menteurs!
Andrée-Anne
Gratton raconte plein de mensonges «stratégiques»!
Par exemple, quand son fils était petit, elle lui disait
que le brocoli rendait tannant. Or, tout le monde sait que ce
n'est pas le brocoli qui rend tannant, c'est le céleri!
Et quand Andrée-Anne rencontre des jeunes dans les écoles,
elle leur dit qu'elle est la soeur d'Elvis Gratton! Ça
la rend tellement populaire! Du coup, elle se met à chanter...
Mais non! il ne faut pas croire tous les mensonges écrits
dans ce livre!